03 février 2007

Evidence

Gamin, on exècre se coucher.

Adulte, c'est le meilleur moment de la journée.

 

01 février 2007

Voilà c'est dit

Maintenant, c'est dit.

On va pourvoir panser à hotte chaude

Beuarh 

Et plus rien

J'avais envie d'écrire pour toi. Pas à toi mais pour toi. Et puis voilà par trois fois que d'un CTRL A je balaye tout et recommence. Quel ton? Quels mots? Déclaratif? Tu aurais détesté ça. Pleurnichard? Bien pire encore. Alors cette fois, je n'effacerai pas. Après tout, ce n'est pas grave si c'est mauvais.

Quatre doigts dans le pif.

My God! Putain, tu me manques.

Et un dans le cul.

Souvent.

I wish I go up the stairs.

Trop souvent.

I met a man who wasn't there.

Ben oui.

 

Voilà tout. Rien détruit. Un brin réduit. Une fois seulement une fois.

 

Dois-je le dire?  Est-ce utile? Non. Tu auras compris.

26 mai 2006

Camping

Ah je vous jure, il y a vraiment des cons...

Je ne crois pas qu'un hôtel de plein air, mot pompeux pour désigner un camping qui a des mobil home, soit particulièrement un foyer de cons. Cependant, étant donnée la concentration de personnes et le nombre de types et de nanas à qui on est obligé de s'adresser dans une journée, c'est l'endroit idéal pour en rencontrer. Ajoutons à cela le fait que seuls les cons se font remarquer et on a bien vite fait de généraliser. Bref.

En voici un ou deux exemples. Djeuste fore you, lecteur.

Tu as celle qui, alors que les rideaux sont tirés, les stores descendus, et qu'un panneau très visible stipule que l'accueil est déja fermé depuis une bonne demi-heure, se pointe, ouvre la porte et te regarde en disant, l'oeil plein d'un espoir insolent: "c'est fermé?". Ben non connasse, tu vois bien, c'est ouvert. D'ailleurs, je sais pas si t'as remarqué mais toute la journée, on a accueilli les clients tous stores baissés. Dans le noir. Connasse.

Ah putain.

Dans ce vivier de gros con, il y a la professionnelle. La hollandaise. Celle-là, elle s'emmerde pas, elle rentre carrément dans le salon des boss qui vivent à coté. Et oui lecteur. Elle tape pas. Ah bah non, pour quoi faire? Rien, nada, elle rentre. Et elle balance un "hello" strident. Imagine le choc lecteur:

T'es chez toi, tranquille, dans ton canapé, tu mates la télé avec madame et les p'tiots en commentant les erreurs d'arbitrage d'un match d'une réelle importance (Les autruchons bretons du Pouldu contre les geckos vendéens de Barbâtre) et v'la t'y pas que se pointe une grosse hollandaise qui te gueule "hello" dans l'oreille. Dur quand-même. Et le "hello", tu l'as bien lecteur. Oui, écoute: C'est pas le "hello" du matin. Celui du lendemain de fête. Le "hello" camarade, doux et compatissant. Non, tu vois, c'est le "hello" qui remonte dans les aigus sur la fin. Le "HELLO ?" (le point d'interrogation trouvant ici toute sa place).

Et bien là, la fibre commerciale, tu l'as ou tu l'as pas.

Si tu l'as, tu lui proposes gentiment, en échange de sa pièce d'identité, de lui confier une carte qui lui permettra à elle et à toi de passer une nuit tranquille (sous réserve d'une autre hollandaise).

Mais si tu l'as pas, la fibre commerciale, ben tu la claques, la hollandaise. Tu la fais rouler à coups de pompes hors de chez toi. Et tu la finis à la sardine, au pied de parasol, à la grille de barbecue. Enfin à tout ce que tu peux trouver dans un camping. T'en profites aussi pour exercer ton swing sur son petit clébard merdique avec un club de mini golf qui trainait et tu acceptes avec modestie les remerciements d'un mari NLeu* au bord du suicide.

Dans un autre genre, t'as la nana qui s'est trompée. Celle qui a vu hôtel de plein air mais qui a lu hôtel. C'est elle qui t'appelle de son portable (parce que l'accueil est trop loin et que la honte du délateur est toujours plus facile à supporter par téléphone que devant d'autres clients) pour te dire que ses voisins, des étudiants (de 35 berges, étudiants autant que moi je suis George Michael et voisins de plein plein loin de mêtres) font du bruit avec leur poste. Toi (c'est ton job) tu enfourches ton vélo et tu te dis cool, de l'action. Tu vas audit numéro. Tu tends l'oreille. Et tu entends un murmure. Sincèrement. Un petit son de rien. Tu vas donc voir les collabos en leur expliquant que là, décemment, tu ne peux pas reprocher grand chose aux incriminés estudiantins. Et on te répond quoi? Que justement, ils viennent de baisser. (WAAAAA la coincidence de ouf'). Qu'en fait, ce sont les basses qui gênent, que c'est-pas-trop-not'style-de-musique. SCHLAH. Tiens, dans ta gueule.

Tu vas malgré tout faire ton compréhensif (tu as la fibre commerciale) et tu vas trouver les étudiants de 5 ans tes ainés.

Et t'es comme un con. Tu les connais. Ils sont super gentils. Tu leur dis que bon, voilà quoi, désolé mais bon, euh, ON nous a appelé pour nous dire que la musique était trop forte. Ils se jettent sur le poste qu'on entendait plus, l'éteignent et te regardent en te proposant l'apéro. Conscience professionnelle oblige, tu refuses poliment en prétextant le manque d'effectif à l'accueil. Une nana du groupe te sourit et te dit

-"Ben! Ils auraient pas pu venir nous le dire?"

-"Euh, ben si mais qu'est ce que vous voulez ma bonne dame, on est pas tous pareils"

-"Bah au moins ça vous aura fait faire un peu de vélo!"

-"Oui, certes oui".

Et tout ça, lecteur, en une seule journée. Imagine sur une saison complète!

J'en connais un qui va avoir sa dose de cons pour l'hiver.

* Copyright Eulalie

11 mai 2006

Sur un air connu

A chaud:

Je n'aime pas la télé réalité. Mais comme tous ceux qui disent ça, il m'arrive de la regarder.

En fait, je rentre chez moi, j'allume mon PC, je m'éclate une petite seize, me grille une clope en gobant des amandes fumées et en lisant mes mails. Voilà mon programme quasi quotidien du soir. Je rend visite à la plus merveilleuse conne du monde, aussi.

Mais le mercredi (cette semaine le jeudi) j'allume la télé vers 21h30 et je mets la 6 en attendant que chante Christophe.

(Je ne crois même pas ce que je suis en train d'écrire. Je suis en train de plebisciter un chanteur. Je ne pousserai pas la faute de goût jusqu'à attraper mon portable pour engrosser Endemol mais des fois je me fais peur quand-même.)

Mais là, devant son génie, j'ai une bonne excuse.

Allez les skyblogueurs et skyblogueuses, TAPEZ (et merde, je sais pas son numéro). Enfin, VOTEZ CHRISTOPHE.